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Relais intercom (F5ZUK)
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Construit à base d’anciens radiotéléphones Alcatel et d’un automate à base de deux microcontrôleurs Microchip PIC16F84A, ce relais allie simplicité et fiabilité en écartant ainsi toute conception lourde à base de PC.

Utilisation du relais UHF F5ZUK :

Entrée : 431.2375  Sortie : 432.8375 (ou bien réglez votre TRX sur 432.8375 avec un shift de - 1.6 MHz)
Nous demandons à tous de la discipline quant à l’usage de ce relais.

  • Le relais F5ZUK s’utilise comme tout relais radioamateur. Il s’ouvre avec une tonalité à 1750 Hz sur la voie d’entrée, puis transmet son indicatif « F5ZUK » suivi d’un bip « E » invitant à transmettre.
  • Le relais reste ouvert pendant 2 minutes, tout en ayant son émetteur désactivé. Ce mode économise de l’énergie en absence de signal à retransmettre, et apporte du confort en mobile par un silence complet entre les retransmissions.
  • Au cours du trafic, un simple bip « E » donne l’accusé de réception à la fin de chaque retransmission.
  • Au bout de 2 minutes d’inactivité, le relais envoie son indicatif suivi de « di-da-di-da-dit » et repasse en veille jusqu’au prochain enclenchement par une tonalité de 1750 Hz.


De gauche à droite : L’ATR680 en test, la logique de l’ATR2400, le synthé Tx de l’ATR


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Utilisation du relais en INTERCOM :


145,7875   

 DB0WX Triberg JN49OD

145,7375   

 DB0YK Saarland JN39PJ

145,7000   

 DB0XK Kalmit JN49BH

145,6625   

 DB0VD Darmstadt JN49HR

145,6375   

 DB0KGN Heilbronn JN49OD

145,6125   

 F5ZAU Valsberg JN38PP

145,6000   

 DB0SR Sarrebruck JN39MI

145,5750   

 Simplex

145,5500   

 Simplex

145,5250   

 Simplex

145,5000   

 Appel FM

145,4750   

 Urgence ADRASEC67

145,4500   

 Urgence ADRASEC67

145,4000   

 Local Strasbourg

145,3500   

 Simplex

145,2875   

 Trsp Longwy

145,2250   

 Trsp Thionville

145,2125   

 F5ZAW Ch du Feu

144,7500   

 Local ATV

 144,6250   

 Local Mutzig

Intercom, c'est le nom qui a été donné à ce procédé qui permet, à partir d'un relais, de programmer un autre émetteur-récepteur associé sur une fréquence choisie par l’utilisateur. Imaginez par exemple, que vous puissiez déclencher un relais VHF lointain à partir de votre relais UHF habituel, ou que vous puissiez contacter des stations mobiles en VHF alors que vous ne pouvez pas les entendre ! C’est un transpondeur programmable.

La méthode retenue s'appuie sur l'utilisation des tonalités DTMF, puisque quasiment tous les portatifs du commerce sont maintenant équipés d'un clavier qui permet d'émettre les tonalités. Le principe de programmation des relais intercom a été défini au niveau national par la Commission Nationale Relais et Balises (CNRB) du Réseau des Emetteurs Français.

On indique au relais que l'on souhaite accéder à une fréquence donnée en indiquant les quatre derniers chiffres de la fréquence à partir des Mégahertz. Par exemple, pour accéder à 145.575, on numérotera 5-5-7-5.

Pour le canal R0 sur lequel il est défini que les relais émettent sur 145.600, on numérotera 5-6-0-0. On procède de la même manière pour les canaux intermédiaires: Une fois la fréquence indiquée, il est impératif de repasser à l'écoute du relais, qui transmet un accusé de réception en télégraphie: S (. . .) si la fréquence qui vient d'être programmée correspond à un canal Simplex, ou R (. - .) s'il s'agit d'un canal relais.

Une absence de réponse signifie que la fréquence est erronée, ou que la réception DTMF à échouée, ou ne correspond pas à la table des canaux autorisés par le système. Il est déconseillé de configurer le relais en trafic mobile car le QSB provoque l’interprétation de chiffres DTMF répétés.

De plus, quand la voie VHF est programmée sur des canaux simplex le relais émet un bip de fin de transmission après une porteuse UHF, et deux bips après une porteuse VHF. Sur les canaux de relais VHF le double bip est inhibé pour raison de confort.

Si la programmation est correcte, l'intercom est validé en écoute uniquement. L'opérateur est bien sûr invité à écouter le trafic qui est en train de s'écouler sur la fréquence qu'il vient de programmer.

Dans une seconde phase, l'utilisateur du système doit envoyer ‘*’ (étoile) pour indiquer qu'il souhaite maintenant émettre sur le canal sélectionné, et doit à nouveau repasser à l'écoute du relais pour vérifier que l'ordre a bien été accepté. A partir de ce moment-là, tout ce qui est reçu sur la fréquence d'entrée du relais intercom est réémis sur le canal associé. Si le canal en question est un canal relais, le shift (-600 kHz en 2 m) est automatiquement appliqué à l'émission.

En cours d'opération intercom, l'opérateur peut inhiber l’émission en composant ‘* 0’.

La déprogrammation de la voie VHF peut se faire par le code ‘#0’. Le relais confirme par un Z ( - - . . ) la remise à zéro ou Zzz.. dodo ! A ce moment la voie VHF se consacre à nouveau au mode digipeater APRS et le relais UHF fonctionne comme un relais conventionnel.

A noter que la déprogrammation de l'intercom est automatique en cas d'inactivité sur aucune des voies pendant la temporisation de 2 minutes du relais.